Étienne Brûlé. Le fils de Champlain (Tome 1)

Étienne Brûlé. Le fils de Champlain (Tome 1)

Jean-Claude Larocque, Denis Sauvé Date de parution: janvier 2010 ISBN : 978-2-89597-119-1 Prix : 14.95 $
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Finaliste au Prix du livre d’enfant Trillium 2010 et Finaliste au Prix littéraire Le Droit – Jeunesse 2010

Résumé

En 1608, Étienne Brûlé, âgé d’à peine 15 ans, embarque à Honfleur, en France, sur un navire, le Don de Dieu, avec à son bord nul autre que Samuel de Champlain. Destination : la Nouvelle-France. Très tôt, il deviendra le « fils spirituel » du célèbre explorateur. Étienne livrera bataille à ses côtés et l’impressionnera au point où Champlain lui confiera la délicate mission de rester tout un hiver auprès des Montagnais. Le jeune aventurier se liera d’amitié avec eux, apprendra leur langue, rencontrera la belle Shaîna, sera témoin de tortures et combattra les « Yroquois ».

Le mot de l’éditeur

En ce 400e anniversaire de la présence française en Ontario, Jean-Claude Larocque et Denis Sauvé présentent ici le premier volume d’une série de trois récits captivants sur les péripéties et les divers exploits d’Étienne Brûlé, ce véritable héros canadien-français, surnommé à juste titre le « Champlain de l’Ontario ».

Retours sur Étienne Brûlé. Le fils de Champlain

« Le lecteur suit Étienne dans ses découvertes en même temps qu’il explore graduellement la consistance de son tempérament, son échelle des valeurs et l’importance de son apport dans l’entreprise audacieuse du fondateur de Québec.

Les auteurs usent d’une approche dynamique de l’Histoire que l’on souhaiterait toujours aussi habilement romancée dans une même perspective d’exactitude et de convivialité. »

Michel-Ernest Clément, Lurelu, vol. 33, n°1, printemps-été 2010, p. 72.

« En ce 400e anniversaire de la présence française en Ontario, Jean-Claude Larocque et Denis Sauvé livrent ici le premier d’une série de trois récits captivants sur les péripéties et les exploits d’Étienne Brûlé, ce véritable héros canadien-français, surnommé à juste titre le « Champlain de l’Ontario ».

Leur roman est un livre que tous les élèves franco-ontariens devraient lire […] »

Paul-François Sylvestre, L’Express, semaine du 23 au 29 mars 2010, p. 7

Extraits

Étienne témoigna d’une force de caractère à toute épreuve. Ne laissant paraître aucune émotion, il regarda longuement M. de Champlain et lui dit:
— Monsieur de Champlain, mon ami Thomas et moi aimerions offrir nos services comme membres d’équipage sur votre bateau.
— Vous deux, membres de l’équipage du Don de Dieu ! Il me semble que vous êtes bien jeunes pour faire un tel voyage !
— Il est vrai que nous sommes jeunes, mais nous n’avons pas peur du travail et nous sommes deux solides gaillards, n’est-ce pas, Thomas ? (p. 28)

La veille, Étienne avait failli perdre une jambe quand un matelot avait échappé un baril rempli de salaison. À la dernière minute, Thomas n’avait eu que le temps de s’élancer et, d’une violente poussée, de faire basculer Étienne dans les cordages. Le jeune en avait eu le souffle coupé et des sueurs froides lui avaient coulé dans le dos pendant que les vieux marins riaient à gorge déployée, montrant leurs crocs pourris par la malnutrition des nombreuses traversées. (p. 32)

Soudain, des cris de panique venant de l’arrière rompirent ce calme plat et sortirent Étienne de sa rêverie. En se retournant, il vit avec horreur que l’embarcation où était Thomas venait de chavirer. Meiaschawat refit bientôt surface et s’agrippa à un canot. Étienne vit qu’on le hissait à bord, mais n’apercevant pas Thomas, il n’hésita pas un instant. Il se leva et plongea. L’eau du Saguenay était glacée. (p. 64)

Étienne sentait la fébrilité du moment où il participerait à sa première bataille. Il observait tout, avait bien préparé ses armes et suivait les conseils de Meiaschawat. Les chamans interprétaient leurs rêves et tout semblait positif. Même Étienne s’était vu en rêve vainqueur de cette bataille. (p. 96)

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