Étienne Brûlé. Le fils des Hurons (Tome 2)

Étienne Brûlé. Le fils des Hurons (Tome 2)

Jean-Claude Larocque, Denis Sauvé Date de parution: octobre 2010 ISBN : 978-2-89597-130-6 Prix : 14.95 $
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Résumé

En 1610, Étienne Brûlé, alors âgé de 17 ans, se retrouve chez les Hurons. Pour survivre, il n’aura d’autre choix que de devenir un des leurs. Très tôt, il adoptera leur façon de vivre et maîtrisera leur langue, au point de mériter le titre de « fils des Hurons ». La métamorphose sera telle que Champlain le reconnaîtra à peine, en 1611, à son retour dans la jeune colonie. Chargé de guider son capitaine en Huronie, Étienne organisera une grande expédition de guerre contre les « Iroquois ». Sa mission : rassembler les guerriers du peuple andaste vivant au sud du lac Ontario et rejoindre Champlain, accompagné des Hurons. Ce rendez-vous réservera bien des surprises….

Le mot de l’éditeur

En ce 400e anniversaire de la présence française en Ontario, Jean-Claude Larocque et Denis Sauvé présentent ici le deuxième volume d’une série de trois récits captivants sur les péripéties et les divers exploits d’Étienne Brûlé, ce véritable héros canadien-français, surnommé à juste titre le « Champlain de l’Ontario ».

Retours sur Étienne Brûlé. Le fils des Hurons

« En lui faisant vivre de captivantes péripéties et de dangereux exploits, Larocque et Sauvé font d’Étienne Brûlé un véritable héros canadien-français, surnommé à juste titre le « Champlain de l’Ontario. » »

Paul-François Sylvestre, L’Express, semaine du 8 au 14 février 2011

« Comme les autres titres de la collection « 14/18 », ce livre a une très belle facture visuelle et une couverture attirante. Ce roman d’aventures bien ancré dans la réalité historique de notre pays est enlevant et soutient l’intérêt du lecteur sans faillir. Il est clair qu’en plus de mieux faire connaître celui qui est considéré comme le premier héros canadien-français, cette série vise à amener les garçons à lire. On souhaite qu’elle séduiera effectivement le public visé, qui y trouvera amplement son compte. »

Gina Létourneau, Lurelu, vol. 34, no 1, printemps-été 2011, p. 50

Extraits

Le capitaine Champlain se prononça :
— Étienne, j’étais convaincu que tu te porterais volontaire et c’est tout à ton honneur. Je sais que tu pourras être utile à cette dangereuse mission. J’ai confiance en toi. Quant à vous, Atontarori et Sondaqua, vous veillerez sur mon protégé. Si Dieu le veut, nous serons tous réunis pour mener à bien cette grande campagne militaire. (p. 65)

Après une semaine de voyage intense, ils atteignirent, épuisés, le pays des Andastes. À la vue des deux prisonniers, tout un accueil leur fut réservé. C’était l’euphorie ! Le groupe de Hurons, accompagné d’Étienne, furent conduits au plus grand village de la tribu, à Carantouan. Il fallait célébrer ! (p. 79)

Champlain resta muet. Il était visiblement irrité devant l’arrogance des guerriers hurons. Il constatait, bien malgré lui, qu’on était loin des campagnes militaires menées en France où les combats étaient rangés et ordonnés. Néanmoins, il demeurait convaincu qu’il détenait un certain pouvoir de commandement sur les troupes. À ce moment, il eut une pensée pour Étienne : « Si seulement il était ici à mes côtés. Lui, qui maîtrise si bien leur langue et qui connaît leurs coutumes, il saurait les convaincre. Où est-il en ce moment ? Je le connais bien. S’il n’est pas ici, c’est qu’il lui est arrivé malheur. Prisonnier peut-être ou même mort ! » (p. 95)

Les guerriers hurons et algonquins étaient survoltés. Les premières escarmouches contre leur ennemi ne faisaient que doubler leur rage. Ils n’écoutaient plus que leur soif de sang. Le combat se déroulait dans le désordre le plus total. (p. 97)

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