Un moine trop bavard

Un moine trop bavard

Claude Forand Date de parution: octobre 2011 ISBN : 978-2-89597-201-3 Prix : 14.95 $
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Prix du livre d’enfant Trillium 2013

Résumé

Le nouveau roman policier de Claude Forand, Un moine trop bavard, se situe dans la petite communauté du monastère du Précieux-Sang située à Chesterville. Le frère Adrien est retrouvé mort dans la grange… un crucifix enfoncé dans la gorge. Un meurtre que va tenter de résoudre le Sergent Roméo Dubuc. Mais une enquête à Chesterville n’est jamais simple, et celle-là n’échappe pas à la règle. Au fil de l’enquête, les pistes se multiplient dans un monastère où l’adage « l’habit ne fait pas le moine » prend tout son sens…

Le mot de l’éditeur

Après Le cri du chat (Triptyque, 1999) et Ainsi parle le Saigneur (Les Éditions David, 2006), Claude Forand met en scène dans un nouveau roman policier les péripéties de Roméo Dubuc et de son éternel comparse Lucien Langlois (dit « Lulu »). Un moine trop bavard est une aventure teintée d’humour et de finesse qui saura plaire aux jeunes et aux moins jeunes, car il est en mesure de combler tous les amateurs d’intrigues à suspense bien ficelées.

Retours sur Un moine trop bavard

« Personnellement, j’ai bien aimé l’intrigue et les indices parsemés dans le roman. D’ailleurs, à la façon d’un Colombo, Roméo Dubuc dévoile à la fin ceux qui l’ont mis sur la piste du coupable tout au long du récit et je me suis dit : Ah oui, j’aurais pu voir… Les deux policiers sont aussi sympathiques et certaines répliques m’ont bien fait rire bien que je me sois difficilement identifiée à leur réalité de vieux garçons. Finalement, je dois dire que les personnages secondaires sont divertissants à souhait et apportent une belle couleur au suspens. »

Sophie GagnonSophielit.ca, 24 octobre 2011.

« Un moine trop bavard est un joli méli-mélo d’indices, de calculs, de romances et de médisances […]. Cette nouvelle aventure policière saura plaire aux jeunes et moins jeunes amateurs d’intrigues complexes. »

Paul-François Sylvestre, L’Express, semaine du 31 janvier au 6 février 201

« J’ai adoré ce roman policier, que je recommande chaleureusement à tout lecteur de 14 à 99 ans !

Claude Forand nous sert une histoire palpitante au cœur du monastère du Précieux-Sang à Chesterville, au Québec. Le frère Adrien, gourmand impénitent, s’est réfugié dans la grange du monastère pour y déguster le résultat de son larcin nocturne dans les cuisines. Interrompu dans son en-cas, il est retrouvé le lendemain poignardé et… un crucifix enfoncé dans la gorge.

Le sergent Roméo Dubuc va mener une enquête rigoureuse, qui mettra à mal sa conception des hommes de Dieu. Parfait du début à la fin, ce roman policier va vous tenir en haleine jusqu’à la dernière page. »

Marie-Pierre Laëns, « Nos libraires s’emballent », Librairie Pantoute

« Claude Forand n’en est pas à ses premières armes en matière de romans policiers et son dernier-né est réussi. On s’attache d’emblée au sergent Dubuc qui n’est ni un superflic ni un détective de génie, mais simplement un enquêteur tout ce qu’il y a de plus humain qui tente de faire son boulot en donnant un sens nouveau à sa vie personnelle. »

Rhéa Dufresne, Lurelu, Vol. 35, n° 1, printemps-été 2012, p. 44

Fiche pédagogique

Un moine trop bavard

Claude Forand

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Extraits

— Vous m’avez demandé ce que je pensais du Frère Adrien, Sergent ? Je vais vous le dire en toute franchise : c’était un gros soûlon, qui mangeait comme un porc. Un raconteur de farces plates. Un être menteur et méprisant qui colportait des ragots sur le dos des autres moines, sans se soucier des conséquences. Un visage à deux faces qui vous souriait en public, mais qui se moquait en privé. C’était ça, le Frère Adrien. Voilà, pardonnez ma franchise. Avez-vous d’autres questions ? (p. 117)

— Pour l’instant, chacun est libre de ses faits et gestes, mais confiné au monastère tant que l’enquête sur la mort du Frère Adrien ne sera pas complétée. En fait, je réalise que tu es la seule personne autorisée à circuler chaque jour à sa guise, parce qu’on n’a rien sur toi, ni pour le meurtre, ni pour la drogue. (p. 266)

— Je déplore à nouveau votre scepticisme, Sergent ! Faudra-t-il un autre meurtre dans mon monastère pour vous convaincre de l’importance d’orienter votre enquête vers les adeptes de ce culte pervers ? (p. 213)

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